La réconciliation par les arts

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Le directeur général de Diversité artistique Montréal (DAM) trouve de son côté l’initiative admirable. «C’est un vrai engagement, ça prend du courage politique, et on n’en voit pas assez », a indiqué Jérôme Pruneau. Pour lui, il fallait effectivement séparer les questions d’appropriation culturelle autochtone et générale, « parce que si les autochtones et les membres des communautés de la diversité vivent souvent les mêmes obstacles, ils ne vivent pas du tout les mêmes réalités sociologiques, géographiques, historiques et économiques. Mais ce serait formidable d’enchaîner ensuite sur les communautés culturelles, d’autant qu’avec la réalité des immigrations massives, le contexte se prête aussi à une réflexion sociale. »

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