Mikhail Smirnov

Peinture figurative et abstraite influencée par l'Existentialism | Arts Visuels , Arts Médiatiques , Arts Médiatiques | Site | CV

Biographie

Artiste en arts visuels professionnel, Mikhail Smirnov est originaire de la Russie et vit à Montréal depuis 2009. Il détient un baccalauréat et une maîtrise en Beaux-arts de l’Académie des Beaux-arts de la Russie à Moscou.

Depuis 2001, Mikhail organise des expositions solos et participe à des expositions collectives à Montréal et à Moscou. En ce moment, Mikhail poursuit sa formation en arts visuels et médiatiques à l’UQAM en suivant des cours en photographie, video et la sculprure.

Démarche Artistique 

Ma formation académique est basée sur le dessin et la peinture d’observation ainsi que la composition des oeuvres bi-dimensionnelles. Les notions de bases en Beaux-arts me donnent de la confiance pour m’exprimer dans mes créations. Dans le cadre de mon travail créatif et de ma formation dans les techniques de la peinture, je décide de prioriser l'étude de l’art actuel en peinture et en photographie. Je suis inspiré par l’art des photographes contemporains Todd Hido et Masao Yamomoto ainsi que des peintres Trevor Young et Zhang Enli.

Comme artiste en arts visuels, je travaille avec différents médiums, tels que de la peinture et la photographie. Ces derniers sont des outils pour développer le sujet principal de mes créations. La thématique de mes oeuvres récentes en peinture contient l’idée des villes fantômes. Elles ramènent mon spectateur aux changements politiques et climatiques qui sont en actualité dans le monde entier. Le média photographique supporte le sujet relatif aux villes fantômes, mais touche davantage à l’absurdité du monde et à la solitude de l’être humain.

Dans le projet Ville fantôme, l’idée principale est née en travaillant sur une série de dessins faits dans les banlieues montréalaises. Ces derniers drainent mes souvenirs des villes industrielles abandonnées après la perestroïka des années 90. Je développe le sujet des villes ou des cités ouvrières qui ont été désertées après des changements importants, qu’ils soient comme ici politiques ou, pour d’autres, climatiques. Aujourd'hui, la triste réalité du monde concentre ces villes fantômes dont les habitants solitaires n’ont d’autres choix que d’y rester après les guerres et des conflits humains.