Maya Ombasic

littérature (roman, nouvelles, poésie) + cinéma (documentaire) | Arts multidisciplinaires , Littérature , Cinéma | Site | CV
Née à Mostar, en Bosnie-Herzégovine, Maya passe son adolescence à Genève, en Suisse. La veille de ses vingt ans, elle quitte l’Europe pour l’Amérique et se sent « à la maison » à Montréal. Mais, c’est à La Havane, en mangeant une crème glacée communiste, que les souvenirs de l’enfance ressurgissent et avec eux l’envie de consacrer sa vie à la création. Elle écrit alors Chroniques du Lézard et Rhadamanthe consacrés tous les deux à Cuba où elle se sent, dit-elle, comme un poisson dans l’eau. La poésie ne lui est pas étrangère non plus : elle publie son premier recueil de poèmes Étrangers au coin du pourpre à Lyon en 2011. Dans tout ça, elle a accouché douloureusement de son quatrième livre, Le premier jour après Babel, le plus autobiographique et à ses yeux le plus étrange, comme si parler de soi, revient nécessairement à parler de quelqu’un d’autre. Elle écrit actuellement un roman sur une histoire d’amour insolite, peu probable, impossible, mais pourtant vraie, en plus de peaufiner son deuxième recueil de poésie autour du nomadisme. Après une maîtrise en philosophie et un doctorat en littérature comparée, elle s’inscrit à l’Institut National de l’Image et du Son au programme Cinéma. C’est là qu’elle explore toutes les facettes de l’écriture et, de l’image à l’écrit, elle scénarise plusieurs courts métrages, documentaires et fictions. Mais l’envie de tout faire ne lui échappe pas non plus: elle se lance dans la direction de son documentaire Paradoxe du cyclone, en essayant de suivre, caméra à l’épaule, la danse des ouragans à Cuba. Elle dirige un court métrage sur le sel du désert Sur la route du sel suivi d’un documentaire Les Hommes de Sel. Elle travaille actuellement sur le sancrétisme religieux cubain Santeria. Mais plus que tout, elle adore enseigner la philosophie et, la relation privilégiée qu’elle a avec ses étudiants la font grandir tous les jours un peu plus car elle s’aperçoit, jour après jour, qu’enseigner c’est surtout apprendre… Maya est membre de l’UNEQ (Union des écrivaines et des écrivains québécois)